Commentaires sur Les nuits de Dakar.

    texte Ingrid Clément

    Du "noir" que certains n'acceptent pas, durant des nuits je recherche la lumière.



    Ingrid Clément, auteure, correspondante de presse, Saint Lager , Rhône-Alpes

    Posté par Ingrid Clément, 09 juin 2011 à 10:21 | | Répondre
  • texte Victor Varjac

    La jeunesse de l’ombre
    subjugue la lumière
    et la beauté grandit
    en visage de femme
    dont la présence tendre
    enfante l’espérance
    où naissent les étoiles…

    Victor Varjac, poète et dramaturge, Alpes maritimes

    Posté par Victor Varjac, 09 juin 2011 à 10:22 | | Répondre
  • texte Isabelle Sprung

    A l'heure des loups

    Je n'y vois plus goutte
    Tout mon corps écoute
    Silence de l'heure bleue
    Mon coeur se mue en noeud
    J'ai le vague à blues
    Le soir m'épouse
    Mon regard hagard
    Se pose au hasard
    Sur ta longue nuque
    Courbée façon aqueduc
    Ebène fine et douce
    Telle un jeune mousse
    L'oeil mi-clos embrumé
    Par la semi-pénombre dorée
    Je ne sais s'il fait jour
    Nuit ou si le soir sourd
    Devient soudain métis
    Aux yeux améthyste factices
    Tel un enfant qui pourrait naître
    De notre union sans maître
    Tout près de ce banc
    Autrefois peint en blanc
    Qui aujourd'hui semble nous attendre
    Le vent nous berce d'une voix tendre
    Pour harmonieusement accueillir
    Confidences chuchotements puis tressaillir
    Sous les baisers à l'heure où les enfants pâles
    Epellent l'alphabet puis calculent mental

    Isabelle Sprung, artiste, Vincennes

    Posté par Isabelle Sprung, 09 juin 2011 à 10:22 | | Répondre
  • texte Elodie Sauvage

    Je sais que tu es là. Je t’ai vue tout à l’heure au marché des épices. Tu étais avec cet homme brun et tu cherchais les pièces dans la poche qui cintre ton bassin. Tu ne m’as pas vue, J’achetais du piment... Maintenant je suis là, parmi tous les autres et je regarde le bateau partir.

    Tu as vu tous ces feux? Ces fusées mordorées qui filent vers le ciel? On dirait une éclipse... Imagine quand il sera loin! Vers ces femmes asiatiques à la peau blanche et ces européennes aux cheveux lisses, il verra Marseille, Rio, Bahrain! Il sentira le sel que l'on engrange dans les cales, l'écume blanche de mer Rouge et de mer Noire, et partout le soleil qui plonge dans la mer et puis se lève... Est-ce que tu entends ça? Nos marins réveillent les ports! L'éclat de leurs voix, c'est le grain de nos poivres, chaud, mature et chantant... Le sourire doux comme nos vanilles! Retiens ce miracle... Ce bateau que l’on fête, c’est la digne Afrique que tu es venue voir et qui ondoie vers le monde.

    Maintenant, je sens que tu es prête. Tu es là... Juste derrière mon dos. Tu ne fais pas de bruit et je te laisse ma photo.


    Elodie Sauvage, Concepteur-rédacteur, de Sorbiers, habite à Paris.

    Posté par Elodie Sauvage, 09 juin 2011 à 10:23 | | Répondre
  • Femme africaine

    femme, que regardes-tu?
    est ce la lumière brillante
    bien blanche et d’or vêtue
    toujours là, exaltante

    femme, à qui penses tu?
    face éclairée, pensante
    à ce monde courbatu
    de pensées si hésitantes

    femme, tu es convaincue
    que cette force bienséante
    te mènera au dessus
    élégante et triomphante.

    Posté par pascale, 24 février 2013 à 14:59 | | Répondre
  • A l'heure des loups, la lumière devient poussière d'étoiles pour envahir les âmes et déposer délicatement ses rais sur ce visage lascif

    K'rol

    Posté par Durruty, 28 février 2013 à 23:23 | | Répondre
  • D’où vient cette clarté Une femme levée
    D’où vient cette beauté muette Une beauté parfaite
    Est-ce un feu partagé Vient pour nous rappeler
    Un soleil au mille facettes… ? La simplicité d’être

    Michèle Bensusan Hentges

    Posté par michele Bensusan, 03 mars 2013 à 21:16 | | Répondre
  • Regard figé vers la lumière,
    Lumière fixée sur ce regard,
    Et tendrement caresse ce doux visage,
    Perdu dans la foule de ses pensées,

    Ce flou artistique l’emmène inlassablement,
    Dans un tourbillon de rêveries flânant au vent,
    Et de ces rayons voilés autant que vaporeux,
    Emerge l’espoir d’un souffle nouveau et audacieux,

    Oublié le souvenir d’un passé trop loin et si obscur,
    Disparu le mirage d’un devenir incertain et si présent,
    Il ne reste place que pour le plaisir d’un instant,
    Papillonnant dans la chaleur d’un cœur tendre et pur,
    Lumière figée sur ce regard,
    Regard fixé vers la lumière,
    Et tendrement caresse ce doux filtrage,
    Trouvé dans la foule d’halos argentés.

    Christophe Lhote, Coach, Bonson

    Posté par Christophe Lhote, 03 mars 2013 à 21:17 | | Répondre
  • Texte Aurélie Isnard

    La lumière sur son visage,
    Elle regarde cette lumière pleine d'espoir et de rêves,
    Peut être juste pour un moment, un instant ...
    Cette sensation l'illumine de pensées, de bons moments passés.
    Elle imagine son futur en se disant que rien
    n'est plus beau que cette lumière intouchable...


    Aurélie Isnard, Lycéenne, Antibes

    Posté par Durruty, 09 avril 2013 à 23:24 | | Répondre
  • Texte de Manon Chenevas-Paule

    Pensée, rêve & nuit éclairée.
    Une femme marchant dans la nuit en ville, sombre, se perd dans cette ville natale, elle lève les yeux au ciel, et aperçoit une lumière lui rappelant un souvenir.
    Quel souvenir? Lointain, probablement.
    Beau, Agréable? Elle le ressent, le pense.
    Ce n'est pas un moment précis; mais plutôt plusieurs souvenirs la ramenant à une personne.
    Qui? Une personne qu'elle a aimé sûrement, elle le ressent, le pense.
    Elle rêve? Elle ne sait plus, elle vit, marche sans penser au temps.
    Une musique, un mouvement, des odeurs.
    Epicées, vite, dansant calmement.
    Lumière, regard, pensées, souvenirs.
    Qui, quoi, quand, comment?
    Quand on rêve, et que l'on est conscient que l'on est entrain de rêver, par moment on se pose beaucoup de questions, et souvent sans aucune réponse.
    Mystère des rêves.
    Cette femme rêvait-elle, ou était-ce sa réalité, ou rêvions-nous?
    Une réalité que l'on fuit, mais qu'on retrouve malgré tout en rêvant.

    Manon Chenevas-Paule élève de BMA 2, Antibes

    Posté par Durruty, 10 avril 2013 à 00:43 | | Répondre
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