Commentaires sur Sortir des ombres.

    Texte Ingrid Clément

    Mon arbre préféré a pu grandir vers le ciel. Moi, je resterai ici dans cette maudite vie.

    Ingrid Clément, auteure, correspondante de presse, Saint Lager, Rhône-Alpes

    Posté par Ingrid Clément, 09 juin 2011 à 08:37 | | Répondre
  • texte Estelle Grunberger

    Hier soir, il souriait. Ses yeux n'exprimaient nulle crainte. Son allure était certaine, il était maître du jeu, maître de sa vie. Ses lèvres s'amusaient tandis que ses mains serraient une arme ...
    Aujourd'hui, le jour tarde à se lever. Un palmier crâne au milieu d'un village sans vie. Tout semble abandonné. Pourtant résonne encore à nos oreilles, le bruit de la détonation d'un révolver ...
    Courte fut ta vie petit homme,
    toi qui vivais l'instant présent,
    sans angoisse ni tourment,
    juste en souriant.

    Estelle Grunberger, Blasimon, Gironde

    Posté par Estelle Grunberg, 09 juin 2011 à 08:38 | | Répondre
  • texte Christelle Mas

    Un panda armé
    Un monde tranquille
    Les maisons ne se croquent pas
    Les glaçons ne s’envolent pas
    Les rêves ne se trouvent pas

    Le panda gambade
    Essaie de crever des images
    D’élastifier le réel
    Il tire dans le soleil
    Il tire dans le soleil
    Il tire dans le soleil

    Mais tout reste.

    Christelle Mas, artiste, Taiteilija, Finlande

    Posté par Christelle Mas, 09 juin 2011 à 08:38 | | Répondre
  • texte Sandrine B

    Alors regarde-moi*

    Tu sais dans mon pays il ne fait jamais gris
    Hormis dans notre cœur où résonne la frayeur
    Depuis que je suis né il me faut affronter
    Toute la misère du monde qui se trouve à mes pieds

    Tu vois dans ton pays t’as le droit à la vie
    Tu te penses malheureux t’as tout pour être heureux
    Comment peux-tu pleurer pour un jouet cassé
    Une bombe a explosé ma mère a été tuée

    Alors regarde-moi et explique moi pourquoi
    Pourquoi dans ton pays on joue à perdre la vie
    Alors que dans le mien c’est notre quotidien
    Pourquoi dans ton pays on fait tant de gâchis
    Alors que dans le mien ici on meurt de faim

    Alors regarde bien ce que j’ai dans les mains
    Et ose encore te plaindre de ton pauvre destin
    Des tout petits tracas qui cheminent ta vie
    Allez regarde moi bien moi qui ne vis de rien

    Sandrine B, amoureuse des mots, Guéreins (Ain)
    *Note accompagnant le texte : « j'ai écrit en pensant que l'enfant avait une arme dans les mains mais je n'en suis pas sûre ».

    Posté par Sandrine B, 09 juin 2011 à 08:39 | | Répondre
  • texte Véronique Massenot

    L'Heure des Loups
    C'est l'Heure bleue...
    De brumes douces
    ou dure de coups.

    Les tôles ondulent
    et moi, je cours !

    L'Heure des Loups
    C'est l'Heure floue...
    Des coups en douce,
    et des amours.

    La rue crépuscule,
    et moi, je joue !

    Véronique Massenot, écrivaine, Paris

    Posté par Véronique Massen, 09 juin 2011 à 08:39 | | Répondre
  • texte Elodie Sauvage

    Tu tenais de Kumal et de Buck, agile à charmer qui croiserait ton regard, coquin et courageux comme chacun des lions, quand ils ont huit ans. Finalement, te voir perché sur ce toit de tôle, entre ces chiens et ces loups qui se déchiraient le ciel, n'était presque pas surprenant... Que pouvais-tu te demander lorsque je suis montée te rejoindre? Combien de temps je mettrais à me tenir debout sur ces tôles glissantes, ou bien riais-tu des moustiques qui me trouvaient bon goût? Non... Tu m'as demandé si je connaissais Goldorak. Sur ce toit, notre rencontre commençait aux sommets... Tu ne partageais pas ma langue, ni même mon âge, mais tu partageais mes amis et mon enfance... Alors, assis sur nos différences, nous avons retardé la photo pour reconstruire le monde. Le village à nos pieds que la brume prenait en berceau s’était endormi. Armés de ton fusil, nous tenions en défi la base militaire lovée dans son croissant de lune. Ce soir, Vega resterait la constellation lointaine et distante et ses forces maléfiques n’iraient pas plus loin... Aucun des hommes du village de tôle n’avait peur. Le fusil que tu tenais était en plastique. C'était ça, refaire le monde.

    Elodie Sauvage, Concepteur-rédacteur, de Sorbiers, habite à Paris.

    Posté par Elodie Sauvage, 09 juin 2011 à 08:40 | | Répondre
  • Il y a moi dans le bleu
    Il y a le vert où je vis
    Il y a moi dans le bleu
    et le bleu dans l'air
    et le vert sur toute ma terre
    Chante le avec moi

    _K_

    Posté par Durruty, 26 février 2013 à 10:14 | | Répondre
  • Dans la nuit sombre et ténébreuse
    un enfant cacheé dans la solitude

    Mélissa Bonnet 4ème2
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    Le village est
    pauvre comme
    l'enfant

    Alexandre Enjolras 4ème2
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    Je vois un chinois pauvre dans
    une vie pauvre, c'est
    la pauvreté dans le monde

    Tristan Pupulin
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    La famine est un meurtre

    Samy Haigi 4ème2

    Posté par collégiens de 4è, 02 mars 2013 à 18:57 | | Répondre
  • LARMES de SEL.

    Comment changer le reflet de la lucarne
    Celui qui nous envoie de face le bilan,
    D’un monde qui saigne sous sa darne,
    Et ne peut plus se distraire décemment.
    Ils affament un peuple dans sa survie
    En citant coupable le «Pouvoir d’achat»
    Ils assoiffent leurs pairs devant leurs envies
    En se gavant par la souveraine T.V.A. …

    Quelle qu’en soit la couleur,
    Toutes les larmes ont goût de sel
    Tous les Hommes ont un cœur
    Tous ont droit à l’Universel !
    Brusqueries d’un système unitariste,
    Celui qui prône encore l’inégalité,
    A grands coups d’autoritarisme,
    Pour réprimer le manque de papier
    Conversion des douanes en laboratoires,
    Pour en discriminer l’A.D.N.
    N’est pas une avancée dans l’Histoire,
    Et maintient l’activité de la haine.
    Quelle sont ces nouvelles frontières
    Que l’Homme dédie au progrès
    N’y a t’il pas eu assez «d’hier»
    Pour en reprendre un forfait…

    Quelle qu’en soit la couleur,
    Toutes les larmes ont goût de sel
    Tous les Hommes ont un cœur
    Tous ont droit à l’Universel !
    Sans aucune conception de territoires,
    Dans les couleurs qui égayent le Monde,
    Par les langues qui ont habillé l’Histoire,
    Pendant que la Terre est encore ronde,
    Posons nos envies dans le linceul de nos droits
    Sur le grand autel restauré de nos désirs,
    Comme ils obligent l’absurdité de leurs lois
    Sur le catafalque colorisé de nos plaisirs.
    Déclarons nos flammes à la Liberté,
    Qu’elle puisse nous rendre nos cultures,
    Qu’on défende un droit à l’humanité,
    Pour inventer de plus agréables futurs.

    Rafèu, Pierrefeu

    Posté par Rafeu, 03 mars 2013 à 01:17 | | Répondre
  • Dans ce village sombre et mystérieux
    La nuit commence à tomber
    Sur les maisons abandonnées
    Petit garçon, seul mal aimé
    Vit pour ce village et sa liberté

    Celia Nicoletti 4ème2
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    L'homme et la nuit, les habitations
    et le jour.
    La nuit et sa solitude
    Le jour et sa population

    Sarah Koffee
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    L'Homme travaille pour son
    pauvre village

    Guillaume Bodino 4ème2
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    Un enfant,
    obligé de travailler
    est un enfant obligé
    de se cacher

    Barbara Ravera 4ème2
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    Sous la brume de la nuit, le
    brouillard cache un village de
    tristesse et de pauvreté, mais
    derrière cette scène se cachent
    des personnes fortes qui attendent
    un miracle.

    La tristesse du jeune garçon
    est comme un village sans
    vie

    Il essaye de survivre à cette
    situation sous la brume et le
    froid. Il travaille dur mais il
    garde espoir jusqu'à ce
    que la paix revienne

    Claire Consorti 4ème2
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    L'enfant est pauvre, triste dans ce monde où la pauvreté est partout
    L'enfant est pauvre, triste dans ce monde où la pauvreté est partout

    Louis Andrio 4ème2
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    Le sentiment de maladie et la misère
    Brûlent le coeur des gens
    qui sont dans le malheur,
    Mais au dela du malheur
    La générosité comme une goutte d'eau
    si précieuse éteint le feu du
    MALHEUR

    Anais Blain Descorniers 4ème2
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    La nuit bleue dans un village pauvre
    pour un petit garçon heureux
    c'est comme une
    vie sans malheur

    Lyllia Ciais 4ème2
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    Le garçon de Brume

    Dans un village paradisiaque
    peut se cacher la lourde brume
    du désespoir, Un esprit non orageux
    peut se charger de brume de la nuit au
    lendemain

    Myis Van Nuffelen 4ème2
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    Ce que tu vois
    n'est pas ce que tu
    ressens mais ce que
    tu veux faire
    ressentir

    Manon Domer 4ème2
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    La pauvreté
    ne fait pas
    l'homme

    Thomas Ferrero 4ème2
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    La pauvreté
    La pauvreté est symbolisée
    Par un village embrumé
    Et un enfant bien aimé

    Greg Ferrero 4ème2
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    Une tombe
    Dans l'ombre
    Et l'ombre
    Dans la tombe

    Virgile Nafta 4ème2

    Posté par collégiens de 4e, 03 mars 2013 à 19:49 | | Répondre
  • Textes Alexia Silva

    La richesse au milieu de la pauvreté, grâce à la vision de maisons peu sophistiquées, dans un milieu de grande pauvreté, pourtant situé dans un paysage paradisiaque.
    Le contraste de deux opposés.
    Un sourire, délivré par un enfant, vivant avec peu de moyens, qui nous délivre un sentiment de bien être à l'endroit où il vit.
    Ce garçon qui est enrichi par ces paysages et cette liberté dont il est l'acquéreur, dans une vie très pauvre avec des bâtisses délabrées.
    La brume qui exprime cette altitude, un sentiment d'évasion dans un petit village éloigné de tout, bien loin du stress et de l'urbanisme de nos terres modernes.

    Alexia Silva, BMA2, Antibes

    Posté par Durruty, 10 avril 2013 à 00:25 | | Répondre
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