Commentaires sur A l’heure où les démons se lèvent, l’ange du désert est fatigué

    texte Tchelinka Holly

    Rêve de couverture, d'amitié perdue, voeux d'une chaleur retrouvée...

    ..."Pourquoi ne veut-elle pas me donner la couverture de Manita. Personne ne s'en sert plus. Elle reste dans un coin à la poussière, ça me fait de la peine. J'ai froid en pensant à l'hiver qui arrive...
    Quand je pense que tu es morte depuis l'été dernier maintenant, Manita tu m'entends ? Tu me vois ? Tu es là, tu marches un peu avec moi jusqu'au village... ?
    Est ce que Pablo sera devant sa porte quand je vais passer au village devant chez lui, la nuit sera presque tombée si je me presse un peu. Je me demande s'il sera là; j'aimerais vraiment qu'il soit là.
    J'aime quand il tourne la tête pour ne pas montrer qu'il me regarde. Moi je suis déjà toute troublée de ce manège mais je garde le regard droit et un léger sourire pour qu'il ne s'aperçoive de rien. Je suis sûre qu'il entend ce qui se perçoit directement dans mon coeur. Moi j'entends le sien même quand je suis loin dans la montagne, il bat au rythme du vent et des cloches des moutons... Je vais marcher vite mais pas courir "

    Tchelinka Holly, peintre, écrivain

    Posté par Tchelinka Holly, 15 juin 2011 à 12:42 | | Répondre
  • texte Lady Pink

    La fille sur les graviers, marchait en criant : « Domba ! Domba ! », pour rassembler les moutons. Il y en avait des noirs, des blancs et même des caramel ! Le soleil allait se coucher, la belle jeune fille, Tya-lio allait amener les ‘hewan’ à la ferme, et rentrer dans sa ‘rumah’.

    Lady Pink, gourmande de la vie, Paris.

    Posté par Lady Pink, 15 juin 2011 à 12:43 | | Répondre
  • Je marche dans le rose du ciel
    familière des pierres
    Mes animaux
    tout comme moi bien occupés
    à regarder la terre

    Ailleurs est une tanière
    un contrepoint structuré
    à mon immensité coutumière
    Des bougies, des murs travaillés
    des bois ourlés et cette lumière animée
    répondent à la lumière de mon soir
    à l'or de mon corps
    à l'ourlet bleu que font les montagnes
    à mon ciel infini

    Ici et là
    Ici est là
    Tout est en place

    Anne Pham-Sacilotto, conseillère pédagogique, Antibes

    Posté par Anne Pham-Sacilo, 11 mars 2013 à 11:53 | | Répondre
  • Texte Mira Morel

    Cette jeune fille autour de cette nature désertique donne une sensation d'etre libre , seule au monde...
    Ces couleurs d'arc en ciel me donnnt la joie de vivre .
    >
    > Mira Morel , lyceenne, Antibes

    Posté par Durruty, 09 avril 2013 à 23:43 | | Répondre
  • texte Marjorie

    « Je marche seule, sur la plage, accompagné de mes pensées, de mon âme.
    J'avance seule, le monde est vide et sans bruit, sans souffle de vent, les vagues elle-même n’effleurent plus le sable, il n'y a que mes pas qui touchent les grains de sable. Le ciel est d'une couleur qui accompagne l'humeur que je supporte, froid, glaciale, triste. Au fil du temps que j'avance, je me demande si le temps changera comme l'humeur que je porte.
    Je suis perdue, inondée de tristesse, j'ai été abandonnée, profondément engloutie de haine.
    Je n'arrêterais pas d’avancer, même si une tempête viendrait à m'en empêcher.
    Un jour, je viendrai à la fin de ce silence ou peut-être je viendrai à en finir de ma peine.
    Au bout de cette plage, une lumière se reflète sur l'eau et les nuages disparaissent du ciel pour affronter le soleil, je me sens moins seule. »

    Marjorie, lycéenne, Antibes

    Posté par Durruty, 10 avril 2013 à 00:31 | | Répondre
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