Commentaires sur Après le mot fin, la machine à remonter le temps s’est grippée

    texte Georges Stril

    Six heures du matin. J'ai mal dormi. La chaleur et les moustiques ne m'ont pas empêché de faire des cauchemars. Depuis trois jours, toujours ce même rêve : je descends en courant cette ruelle mal pavée, je glisse, puis c'est le tunnel, très sombre, et au bout cet entonnoir avec des roues dentées qui tournent sans fin... Je me réveille d'un seul coup. En sueur. Dans cinq minutes, la machine à égrener le temps, posée entre les deux fenêtres de ma chambre, va se remettre en marche. Et une journée infernale va recommencer...

    Georges Stril, journaliste, Paris

    Posté par Georges Stril, 15 juin 2011 à 12:34 | | Répondre
  • texte Ilaz

    C’est un visage. Les yeux grands fermés, un sourcil levé. Esquisse d’un sourire. Une peau qui brille par endroits, sans fards. Un visage sans lèvres, sans bouche.
    C’est une couleur. Celle de la chaleur. Elle s’est enfoncée dans ce morceau de mur, l’a mordu puis s’est dispersée dans les nuées ombrageuses. L’or, le mauve se tutoient, se fondent ; la lumière du soir délicatement se dépose puis s’abandonne, inquiétante.
    C’est une présence ; une sensation fugace, une impression… Où sont les dents ?

    Ilaz, consultante, Issy, Ile de France

    Posté par Ilaz, 15 juin 2011 à 12:35 | | Répondre
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